Depuis le début de la campagne, on parle beaucoup de la belle saison de Brendan Gallagher. Alors que bien des gens l’avaient un peu jeté aux oubliettes suite à quelques saisons difficiles, il démontre cette saison qu’il a encore du bon hockey dans le ventre.
Est-il encore un joueur de premier trio et joue-t-il à la hauteur de son salaire annuel de 6,5 M$? Non. Cela dit, dans un rôle de soutien, il est encore capable d’être efficace.
Le voir inscrire sept buts à ses 15 premiers matchs était une belle preuve qu’il avait encore quelque chose à offrir, tout comme l’a été son match avec 10 mises en échec.
Par contre, ce qu’on remarque depuis un petit moment, c’est que Gally commence à en arracher un brin au niveau de la production offensive. Après ses sept buts en 15 matchs, il a désormais inscrit… un but en 11 matchs.
Et il n’a pas touché la cible lors de ses sept dernières rencontres.

Mais justement, parlons-en, de ces minutes… parce qu’il y a une tendance là aussi.
En trois matchs depuis le début du mois, Gallagher passe 13:08 sur la glace en moyenne par match. En novembre, c’était 13:59… et en octobre, c’était 14:32.
Petite tendance que je remarque chez le Canadien récemment : Brendan Gallagher joue de moins en moins.
Temps de jeu moyen par mois :
Octobre : 14:32
Novembre : 13:59
Décembre : 13:08Il n’a qu’un but en 11 matchs. Commence-t-il à être fatigué ou traîne-t-il un bobo? #GoHabsGo pic.twitter.com/rRZF7bX4kE
— Félix Forget (@FForget_LTM) December 7, 2024
L’échantillon est mince, si bien qu’il faut demeurer prudent en tirant des conclusions. Cela dit, on remarque qu’il joue de moins en moins, et ça soulève la question suivante : est-ce qu’il ne produit pas autant parce que son temps de jeu est en diminution… ou est-ce que son temps de jeu diminue parce qu’il ne produit pas (et/ou qu’il commence à être un peu plus fatigué ou à traîner un bobo)?
L’œuf ou la poule, en gros.
Je ne suis pas ici pour vous dire que Gallagher connaît une mauvaise saison, loin de là. Par contre, après un fort début de saison, on sent que le vétéran tourne un brin au ralenti.
C’était à prévoir… mais voyons voir s’il pourra se sortir d’une passe plus creuse, maintenant.