Au cours des derniers mois, Stéphane Quintal avait fait parler de lui en mentionnant être ouvert à un poste de président, mais à Montréal seulement. Il n’était pas non plus forcément intéressé par un poste de DG, lui qui n’aime pas forcément l’aspect day to day de la job.
Il l’avait déclaré avant de voir Marc Bergevin perdre son emploi.
Le Retour des Sportifs // @MartinLemay demande à Stéphane Quintal si le poste de président du #Canadien de Montréal l’intéresse.
Sa réponse? « Oui. Je suis très heureux à la LNH, mais ce serait probablement le seul poste qui me ferait quitter la ligue. »— BPM Sports (@BPMSportsRadio) November 25, 2021
Mais malgré tout, il était parmi les candidats qui sont passés en entrevue pour le poste de DG du Canadien. Pourquoi? Parce que tu ne dis pas non à une telle opportunité quand le CH te fait signe et que tu as grandi au Québec.
Il n’a pas été retenu comme candidat, ni même dans le top-3, au final. Il demeure donc à l’emploi de la LNH, où il se dit heureux.
Il n’aurait pas dit oui à tout le monde, comme il l’a confirmé.
Je trouvais que c’était une belle occasion et je voulais travailler à Montréal. Si Jim Rutherford m’avait rejoint pour une entrevue à Vancouver, je ne pense pas que ça aurait été idéal pour moi.
À Montréal, je trouve que l’expérience s’y prêtait un peu plus avec le bagage de Jeff Gorton. Stéphane Quintal
C’est ce qu’il a déclaré à l’Antichambre.
Il faut comprendre qu’il était prêt pour un poste de président et qu’il se sentait plus confortable d’être un DG qui a de l’aide. Pourquoi? Selon moi, c’est parce que le président n’a pas à avoir les deux mains dans le recrutement. Il supervise at large.
Notons qu’hier, à la radio, Daniel Brière a aussi chanté les louanges de Jeff Gorton.
Au final, Gorton est en train de mettre son empreinte sur le club et il est le seul homme qui a convaincu Kent Hughes de quitter son agence pour travailler dans la LNH. Ça commence bien un règne, non?