En plus de ne pas pouvoir choisir avec quelle équipe ils évolueront à leurs premières années dans la LNH, les recrues ont en plus très peu de pouvoir de négociation quand vient le temps de signer leur premier contrat professionnel. Avec le Entry Level Contract (ELC), le salaire est plafonné à 950 000$ et il n’y a que les meilleurs espoirs qui réussissent à obtenir ce montant.
Heureusement pour eux, il est toujours possible d’ajouter des bonis à la performance et c’est avec ça qu’ils peuvent réussir à aller chercher un salaire plus convenable (selon la réalité du monde du hockey). Mais chaque contrat est différent à ce niveau et les barèmes pour débloquer les différents bonis varient d’une entente à l’autre. Toutefois, ces bonis sont eux aussi limités à un montant maximal de 3,5 M$ par saison.
Tout cela nous amène à une publication de NHLBenchside sur Instagram qui révèle qu’il n’y a que trois jeunes qui pourront obtenir le maximum salarial permis pour un ELC cette saison. Bien sûr, on y retrouve Connor Bedard, et les deux autres sont Logan Cooley et Juraj Slafkovsky.
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Avec les performances qu’il a offertes la saison dernière, je ne crois pas qu’il ait sa place aux côtés de Bedard. Pour Cooley, je vois de grandes choses en lui et il devrait bien performer en Arizona la saison prochaine. Alors, même s’il n’a pas encore joué dans la LNH, je suis sûr qu’il devrait s’en sortir mieux que le Slovaque à sa première saison dans le show, lui qui sera un an plus vieux en plus.
Vous en pensez quoi?
Parce qu’en toute franchise, j’espère que Slafkovsky va me faire mentir. Je l’espère vraiment!
J’adorerais le voir éclore cette saison, avoir une présence plus physique sur la glace, le voir foncer au filet avec le disque et inscrire une quinzaine de buts. Mais je n’ai pas l’impression que ce sera le cas, à tout le moins dès cette saison.