Toute la situation entourant Bruce Boudreau et les Canucks de Vancouver fait jaser dernièrement. Et, vous savez quoi? C’est tout à fait mérité.
Les Canucks, pour ne pas dire « comme d’habitude », ont géré le dossier de façon tout simplement atroce et lui ont montré la porte lors de la journée d’hier.
C’est Rick Tocchet qui viendra le remplacer derrière le banc… Si bien qu’en ce moment, pas moins de trois entraîneurs se retrouvent sur le « payroll » de l’équipe. Rick Tocchet, Bruce Boudreau…
Et Travis Green, qu’ils ont congédié le 6 décembre 2021. Si on additionne tous les salaires, c’est pas moins de 7.5 millions $ à verser aux principaux acteurs…
Hearing Rick Tocchet’s salary is $2.75M per year, signed through 2024-25 season. Canucks also still paying Bruce Boudreau $2M this season and Travis Green $2.75M this season.
— Pierre LeBrun (@PierreVLeBrun) January 23, 2023
7.5 millions de dollars, pour trois coachs… C’est beaucoup. Non, en fait, c’est énorme.
C’est énorme dans l’optique où, à l’heure d’écrire ces lignes, les Canucks sont au 27e rang du classement général de la LNH. Quand on fait le ratio salaire/victoire, ça donne…
Ah et laissez donc faire.
Et ce n’est pas comme si Martin St-Louis avait congédié tous les adjoints qui étaient en place lorsqu’il a été embauché par le CH. Il a pratiquement gardé les mêmes effectifs si on exclut l’arrivée de Stéphane Robidas à titre d’entraîneur des défenseurs.
Tocchet, lui, débarque à Vancouver et amène Adam Foote (entraîneur adjoint) et Sergei Gonchar (entraîneur du développement en défense) dans ses bagages.
Les Canucks, qu’ils le veuillent ou non, semblent être en train de devenir la risée de la LNH. On aime bien ça critiquer et rire des pauvres Coyotes de l’Arizona, mais là…
De la façon dont on gère les choses à Vancouver, j’ai l’impression que ce ne sera pas très long avant qu’on commence à les traiter comme on traite les Coyotes. On dirait tout simplement que ça fait une éternité que le nuage sombre rôde autour de l’organisation!
Depuis le départ des jumeaux Sedin et de Roberto Luongo, c’est plus que difficile pour la franchise. La culture de l’équipe, qui était l’une des très belles dans la LNH il y a jadis quelques années, ne semble plus du tout exister.
Et même si, sur papier, les Canucks ne sont pas nécessairement atroces…
On a de la misère à faire rouler la machine.