Nick Suzuki est, à mon avis, le meilleur espoir actuel du Canadien de Montréal. Tout au long de sa première campagne au sein de la Ligue nationale, son style de jeu cérébral lui a permis de connaître beaucoup de succès et de s’adapter rapidement au rythme de ce circuit. Il n’est peut-être pas flashy, mais il prend des décisions judicieuses, qu’il soit en possession ou non du disque. Le petit joueur de centre pilotait la 2e unité en fin de saison et il a couronné celle-ci avec une récolte de 41 points, dont 13 buts, en 71 joutes.
Son intelligence, son calme et sa maturité font de lui un joueur spécial vers qui l’on peut se tourner pour construire une formation. Il fait déjà preuve de leadership à sa façon et il ne néglige aucune facette, dont l’entraînement. Pendant cette période de pandémie, le numéro 14 a démontré de quelle façon il s’entraînait chez lui, à London, dans le garage.
Pas question de prendre ça à la légère, Suzuki ne néglige rien. Il a indiqué qu’il entraînait tout son corps, que ce soit le haut ou le bas. Il ne souhaitait certes pas répéter «l’erreur» de Jesperi Kotkaniemi, qui s’est entraîné le bas du corps de façon peut-être trop excessive l’été dernier. C’était évidemment la demande du Canadien de Montréal afin que le Finlandais devienne plus fort le long des rampes et aux cercles des mises en jeu. Toutefois, ce changement ne s’est pas avéré tellement positif… Bref!