Depuis plusieurs générations, la famille de Nick Suzuki est établie au Canada. Cependant, il n’en demeure pas moins que le joueur de centre a un héritage japonais. Même s’il se considère comme un Canadien en premier lieu, il est fier de pouvoir dire qu’il est aussi Japonais.
Son bagage génétique lui a d’ailleurs déjà valu des moqueries quand il était jeune. Son nom de famille typiquement japonais a parfois poussé certains jeunes à se moquer de lui.
Nick Suzuki était capable d’en prendre et cela ne l’affectait pas. Cependant, il est bien au courant que ce n’est pas tout le monde qui peut réagir de la sorte et que, à la base, ce sont des commentaires profondément racistes.
Il n’était pas dans la bulle de la LNH pendant que certains matchs ont été reportés, mais cela ne l’empêche pas de vouloir faire sa part pour faire avancer les choses. C’est ce qu’il a expliqué au micro du podcast Soul On Ice The Podcast.
OHL champion, first round 13th-overall pick and Soul On Ice guest: Not a bad résumé for @NSuzuki_37. Catch our discussion with the man himself: https://t.co/CpKzwP2mxA pic.twitter.com/POzrJBWOFw
— Soul On Ice: The Podcast (@SOIThePodcast) September 23, 2020
Il a expliqué qu’il est allé voir l’équipe du Japon lors du tournoi pee-wee de Québec. De voir les jeunes être inspirés par un « Suzuki » qui joue dans la LNH l’a convaincu qu’il veut mettre plus d’efforts afin de rendre le sport plus accessible au Japon. Après tout, comme le nom de famille est commun là-bas, il s’agit d’une fierté pour eux.
Et c’est normal.
Mais surtout, il aimerait voir le Canadien aller disputer des matchs hors-concours au Japon. Parce qu’il se voit comme un modèle pour eux, il croit que de leur amener la LNH le temps de quelques matchs pourrait les accrocher.
Rappelons qu’il y a eu des matchs préparatoires de la LNH en Chine dans les dernières années.
Évidemment, le projet n’est pas pour tout de suite en raison de la pandémie. Mais avec un ambassadeur de sa trempe, la LNH devrait s’y pencher.