Chaque fois qu’on parle d’Ivan Demidov et de son temps de jeu dernièrement, ça fait réagir en masse.
Et à ce point-ci, je ne pense pas avoir besoin de vous faire un dessin pour vous expliquer ce que je veux dire.
Demidov ne joue presque pas depuis quelques matchs, après tout, et ce n’est pas idéal.
Mais voilà un argument qui est encore plus frustrant quand on pense à la situation du joueur : quand le SKA l’utilise, le club gagne.
Le temps de jeu moyen de Demidov cette saison est de 10:07 par match. Cela dit, quand il joue plus que 10:07 par match, le club a une fiche de 6-1-1.
Quand Demidov joue moins que ça, le SKA a une fiche de 2-4-0 :
Ivan Demidov averages 10:07 minutes of TOI per game. How does SKA fare when he plays more or less than this average?
SKA record when Demidov plays over 10:07 minutes a game: 6-1-1
SKA record when Demidov plays less than 10:07 minutes a game: 2-4-0
Interesting 🧐
— The Habitant (@the_habitant) October 10, 2024
Les clubs de la KHL n’utilisent pas beaucoup leurs jeunes joueurs, habituellement.
Le traitement réservé aux jeunes de 18-19-20-21 ans est souvent médiocre parce qu’ils savent que ces joueurs-là veulent quitter la KHL pour se rendre en Amérique du Nord.
Mais dans n’importe quel sport, les entraîneurs sont payés pour une raison spécifique : gagner des matchs.
Les coachs doivent être capables de mettre leur meilleure formation sur le jeu (que ce soit au football, au basket-ball, au baseball ou name it) parce que c’est de cette façon-là qu’il peut y avoir des résultats positifs.
J’exagère peut-être un peu, mais c’est comme si Martin St-Louis décidait de limiter le temps de jeu de Juraj Slafkovsky, qui est l’un des meilleurs joueurs offensifs du club, pour une raison X.
C’est illogique… Et on dirait que ce l’est encore plus quand on voit que le SKA gagne lorsqu’il utilise Demidov de façon convenable.
Roman Rotenberg a la tête entre les deux jambes, par contre. Et il est surtout là, le problème…