Avant le repêchage amateur de la LNH, les espoirs se promènent à travers les équipes de la LNH afin de les rencontrer et dialoguer avec elles. Les membres importants de la formation en question amènent les jeunes à composer avec des questions particulières qui, souvent, peuvent ébranler un kid de 17 ans. Les jeunes se font pratiquement peinturer dans un coin, sortant presque de là en pleurant. Et j’exagère à peine.
Raphaël Lavoie s’est d’ailleurs confié à ce sujet, en étalant la rencontre qu’il a eue avec John Chayka ainsi que les Coyotes de l’Arizona. Avant d’être sélectionné au 2e tour par les Oilers d’Edmonton en 2019, Lavoie s’est présenté dans une loge où étaient les Coyotes (à Buffalo) et il n’a même pas eu le temps de placer un seul mot (ou presque). Pendant cet entretien de 25 minutes, Lavoie s’est pratiquement fait dire qu’il était «poche». Les gars de hockey lui ont présenté des vidéos où il faisait des erreurs, lui indiquant qu’il ne pouvait pas faire cela.
Un crayon, une poubelle, des malaises et un python… Huit Québécois racontent une question bizarre qui leur a été posée par une équipe au Combine de la LNH.
👉 https://t.co/x5D6uWbzXz— Mikaël Filion (@MikaelFilionRDS) April 29, 2020
Le gars me dit je vais mettre des clips vidéo sur l’écran et je veux que tu me décrives les choses qui se passent. Il branche alors son ordinateur et part la clip. C’est moi qui arrive et qui me fais déjouer. Après trois secondes, la vidéo s’arrête. Je dis alors que je me suis fait déjouer. Il répond : « Tu as raison, tu as fait une mauvaise approche au porteur ». – Lavoie
Samuel Poulin a aussi vécu ce type d’événement avec les Coyotes de l’Arizona, qui ont été les seuls à faire cela parmi les formations qu’a rencontrées Raphaël Lavoie. Voilà comment déstabiliser un kid et lui enlever sa confiance.