Le plafond salarial est une grosse/grande source de soucis pour les directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey. Pendant la saison morte, lors du repêchage et pendant la campagne, ils ne peuvent quitter les yeux de leur livret de caisse. Bref, ce cap salarial cause des maux de tête aux quatre coins de la planète LNH. Que ce soit en Arizona, Montréal ou Edmonton. D’ailleurs, chez les Oilers, de gros problèmes pointent à l’horizon. Au moment de composer cette rubrique, leur cap indique 81 203 351$.
Mark Spector in his latest mailbag article writes that the Edmonton Oilers will likely end up trading away one of Kris Russell or Matt Benning to make cap space and room on the third-pairing for a younger player. #LetsGoOilers
— NHL News (@puck_report2) May 18, 2020
Ken Holland devra trouver une façon de demeurer sous le plafond, lui qui devra octroyer quelques contrats pour obtenir une formation complète. Lorsque les contrats des joueurs viendront à échéance le 1er juillet prochain (une date nébuleuse à cause de la pandémie), il restera dix attaquants, cinq défenseurs et un gardien sous contrat. À ce moment, la masse salariale indiquera 71 351 165 de dollars afin d’octroyer un total de sept contrats (pour atteindre le 23 maximum exigé).
Russell détient une clause spéciale, soit celle de donner une liste de 10 formations pour laquelle il souhaite évoluer. Un petit obstacle pour un vieux loup comme Holland. Cette équipe peut également compter sur le jeune Evan Bouchard, un défenseur droitier (toujours avec un contrat d’entrée) qui a le potentiel de prendre beaucoup de place au sein de la brigade défensive des Oilers d’Edmonton. Au final, on doit comprendre que les Oilers souhaitent également donner plus de responsabilités aux jeunes afin de continuer d’installer cette nouvelle structure «gagnante».